Borussia Dortmund : Le directeur sportif met la pression avant le 8e retour face au LOSC

Borussia Dortmund : Le directeur sportif met la pression avant le 8e retour face au LOSC

Publié le 10 mars 2025 à 14H00

Axel Allag

Défait par Augsbourg samedi en Bundesliga (0-1), le Borussia Dortmund n’a pas préparé de la meilleure manière possible son déplacement à Lille (mercredi en 8e de finale retour de la Ligue des champions. L’état de vigilance est donc au maximum pour le club allemand.

Le Borussia Dortmund a calé devant son public et confirmé sa saison morose en Bundesliga, symbolisée par cette 10ème place. Situé à 7 points de la dernière place qualificative pour la prochaine édition de la Ligue des champions, le club allemand va devoir rapidement oublier ce faux pas face à Augsbourg, et cela dès mercredi à Lille pour un 8e de finale retour de C1 qui s’annonce brûlant après le match nul de l’aller (1-1). Dans les rangs du BVB, l’heure est donc à la mobilisation générale, comme rappelé dès samedi par un Niko Kovac pas forcément préoccupé.

Ricken veut voir toute l’équipe démontrer « une volonté débridée de gagner »

« Nous avons bien joué lors des deux matches de Bundesliga précédents, ainsi qu’en première mi-temps contre Lille. C’est aussi pour cela que j’ai de l’espoir. C’est la vie d’un footballeur ou d’un entraîneur. Il faut quand même essayer de voir du positif dans la défaite. Et le positif, comme je l’ai dit, c’est que nous avons quatre jours pour nous ressaisir, nous réinitialiser, pour pouvoir montrer une bien meilleure performance », a lancé le technicien arrivé sur le banc en successeur de Nuri Sahin à la fin du mois de janvier.

Avant le rendez-vous de mercredi, la donne a été sensiblement différente du côté du directeur sportif du BVB, Lars Ricken, qui a mis une grosse pression sur les coéquipiers de Serhou Guirassy, muet à l’aller, mais toujours meilleur buteur de la C1 avec 10 buts marqués en 11 matchs. « Toute l’équipe est appelée à faire enfin preuve d’un esprit combatif et d’une volonté débridée de gagner mercredi à Lille, puis contre Leipzig, Mayence et Fribourg, et pas seulement pendant une mi-temps comme lors du match aller contre Lille, mais jusqu’au coup de sifflet final. Il n’est pas acceptable que l’équipe n’y soit pas mentalement », a-t-il tonné dans les colonnes de Bild. La réponse viendra de la pelouse du stade Pierre-Mauroy, mercredi.